Posté le 09.03.2008 par bellonpog
Je viens de me faire remonter les bretelles car je suis en retard (n'est-ce pas Sabine ?).
Eh oui, je vous avais promis de vous présenter chaque mois le Dieu correspondant. Et ils y en a qui attendent. Aujourd'hui, vous en aurez donc 2 pour le prix d'1.
Alors voici Mario en Mister Février 2008.
Posté le 03.03.2008 par bellonpog
Un petit tour des principaux artistes de la chanson gabonaise. Promis je vais vous ajouter très prochainement des extraits à écouter.
En attendant, vous pouvez vous rendre au Festival AKINI consacré à la danse Hip Hop qui se tient à Libreville du 03 au 08 mars 2008.
Et pour ceux qui sont en France, le 10 mai 2008 se déroulera à Paris la 2ème édition de la grande nuit gabonaise.
Posté le 03.03.2008 par bellonpog
Patience Dabany est un cas à part. Cette chanteuse gabonaise exilée à Los Angeles, amie de Thelma et Withney Houston, a épousé, en 1959 Albert-Bernard Bongo. Lorsque ce dernier devient, en 1967, président du Gabon, elle est la Première dame du pays. On l’appelle Madame la présidente dix-huit ans durant, avant qu’elle ne quitte son époux pour entamer une carrière artistique entre l’Afrique et les Etats-Unis. Depuis, le peuple gabonais l’appelle «Maman». Parce qu’elle est la mère de trois enfants du Président, dont Ali, ministre de la Défense. Et aussi parce qu’elle a aidé une nouvelle génération d’artistes à démarrer, comme Oliver NGoma, Aziz Inanga ou Angèle Assélé.
Elle vient de sortir un septième opus, Obomiyia, avec la participation de Quincy Jones, Jacob Desvarieux, produit par le Camerounais Edgar Yonkeu. Un disque qui sent bon la forêt gabonaise et qui se veut une initiation à un voyage folklorique dans ce pays coupé en deux par l’Equateur. "Folklorique, certes, concède Edgar Yonkeu, mais il fallait y rajouter des ingrédients pour que les oreilles occidentales puissent l’écouter. Faire chanter des choeurs pygmées, c’est facile, mais les rendre accessibles aux danseurs des boîtes de nuit de Libreville à Los Angeles est une autre affaire." Car Patience Dabany a cette volonté de faire carrière des deux côtés de l’Atlantique.
Posté le 03.03.2008 par bellonpog
Oliver N’Goma, est né à Mayumba, dans le sud-ouest du Gabon, le 23 mars 1959. Son père, enseignant, passe pour être le meilleur joueur d’harmonium de la région; il initie dès l’âge de huit ans le jeune Oliver.
En 1971, la famille quitte Mayumba pour la capitale, Libreville. Oliver y fait des études de comptabilité au lycée technique. Très vite il se lie à l’orchestre du lycée, Capo Sound, dans lequel il devient guitariste. De bals, en soirées dansantes, Oliver se familiarise à la scène en reprenant avec le groupe des standards de la musique africaine ou internationale.
Mais les études pour devenir comptable ne l’emballent guère, Oliver préfère se consacrer à ses deux passions: le cinéma et la musique. Il commence à collectionner des instruments de musique, se bricole un petit home studio, et nourrit le secret espoir de devenir musicien professionnel, mais c’est du coté de sa deuxième passion, la caméra, que le destin se précise: il est engagé comme caméraman à la deuxième chaîne de la TV gabonaise, et part en stage à Paris, en 1988. Pendant un long hiver passé à Paris, il peaufine les maquettes réalisées à la maison.
Un jour, il rencontre Manu Lima, l’un des meilleurs réalisateurs/producteurs de la scène africaine parisienne, ex leader de Cabo Verde Show, et qui a relancé la carrière de nombreux grands artistes africains, de Monique Séka à Pépé Kallé. Manu est intéressé par les mélodies que lui apporte Oliver, il se charge de la direction artistique du premier disque d’Oliver. L’album incluant la chanson BANE sort enfin en provoquant d’abord un petit succès d’estime. Mais grâce notamment à la radio Africa N°1, à Gilles Obringer sur R.F.I., puis aux discothèques en France, comme en Afrique, BANE devient un tube colossal en 1990 dans toute l’Afrique, en France, jusqu’aux Antilles, où même encore aujourd’hui il n’existe pas une “soirée” digne de ce nom, sans que l’on ne passe sur les platines BANE
Posté le 03.03.2008 par bellonpog
Pierre-Claver Akendengue est né à Awuta, dans l'île Nengué Sika de la lagune du Fernan-Vaz, au Gabon, le 25 avril 1943. Son enfance se déroule dans un milieu de paysans, bercée par le flux et le reflux des vagues sur les rives de l'île. Il compose ses premières chansons à l'âge de 14 ans. Après ses études secondaires au Gabon il part en France et en 1967, entre au Petit Conservatoire de Mireille, à Paris, pour 3 ans. Il enregistre son premier 45 T, Ghalo Ghalo, en 1972. Parallèlement aux études de musique, il fait des études en psychologie, et après avoir obtenu son doctorat en 1987, il retourne au Gabon.
C'est tout un tableau de l'histoire sociale contemporaine de l'Afrique que l'on trouve dans son répertoire. Il relève les imperfections de la société, dénonce le règne de l'argent qui étouffe les rapports humains, la misère des plus pauvres, la gabegie de certains nantis, l'exploitation morale, physique et économique endurée par les Africains, le néocolonialisme, l'oppression. Il chante aussi la beauté de la nature, la liberté, l'amitié et son amour pour l'Afrique. Comme les anciens, Akendengue utilise les métaphores et les contes pour faire passer son message. Il interprète ses chansons le plus souvent en myènè (sa langue maternelle) mais aussi en français.
Akendengue est aussi guitariste, compositeur, auteur et arrangeur de toutes ses chansons. Il a composé également des musiques de films, dont une a gagné le Prix de la meilleure musique de film (Les Coopérants) au Fespaco en 1985.
Posté le 02.03.2008 par bellonpog
Chanteuse gabonaise d’origine Punu, Annie-Flore Batchiellilys est née à Tchibanga. Figure incontestable de la scène live, elle a présenté en Afrique, Europe et Amérique du Nord, un répertoire dont elle est l'auteur compositeur, et dont le dynamisme prend sa source dans les rythmes du Gabon et du monde. Friande de rencontres musicales, elle a travaillé avec Ray Lema, Lokua Kanza, Carlo Rizzo, Cynthia Scott, Qui-Xia-He… Formée à l'école de la tradition, mais aussi très influencée par le jazz, Annie-Flore Batchiellilys a obtenu plusieurs prix dont celui du meilleur Espoir féminin aux Koras 2002 (Afrique du sud). Elle a aussi été nommée ambassadeur de bonne volonté de l'Unicef en 2005. Annie-Flore Batchiellilys a autoproduit trois albums et a fait son premier Olympia le 21 janvier 2008.
Posté le 02.03.2008 par bellonpog
Et çaa c'est la Tounette, qui a bien grandit.
Posté le 02.03.2008 par bellonpog
Voici Bandit, un nouveau venu dans la famille ; il vient de chez les Podeur. On a craqué sur cette petite boule de poils angora.
Posté le 02.03.2008 par bellonpog
Et voilà une partie du groupe des kids de l'Equateur Moto Club.
Posté le 02.03.2008 par bellonpog
Très fier, il pose avec son quad, à côté de son pote Louis.