Posté le 29.03.2008 par bellonpog
Etienne en pleine action avec un gilet trop grand, une planche trop petite qui remonte inlassablement sur le menton et une seule main disponible pour la nage.
Posté le 29.03.2008 par bellonpog
Audrey et moi avons revêtu le casque lourd pour un salut militaire sous le drapeau français.
Posté le 29.03.2008 par bellonpog
Jeu organisé par le 6ème BIMA. Il fallait lancer des grenades dans une tranchée, traverser un lac accroché à une corde, et reconnaître des instruments militaires.
Posté le 29.03.2008 par bellonpog
Sur le parcours, il nous fallait fabriquer un chapeau en matière végétale qui pouvait supporter du poids. Bien entendu sa fabrication a donné lieu à des désaccords entre Alain et moi, mais tout compte fait, il fut bien obligé de se plier à la réalité : mon chapeau à visière était ABSOLUMENT sublime. Vous avez des commentaires ???
Posté le 29.03.2008 par bellonpog
Un beau coucher de soleil.
Posté le 17.03.2008 par bellonpog
Article société de l'UNION du samedi 15 mars avec un titre plutôt choc : "Les jeunes filles gabonaises en perpétuelle mutation corporelle - Un constat qui révèle une jeunesse féminine en route vers la perdition de valeurs propres à notre société, au regard des pratiques auxquelles elle se livre ..."
"La femme ou la jeune fille africaine avec ses multiples facettes était considérée dans nos sociétés traditionnelles, comme une richesse et représentait un modèle. Chargée d'inculquer les valeurs à sa progéniture, elle était le socle même de la famille. Pendant longtemps, sa morphologie naturelle et particulièrement la couleur de sa peau a toujours constitué une fierté pour cette dernière qui a su l'entretenir avec des plantes et matériaux du terroir. Avec l'ouverture sur le monde occidental et l'inter-culturalité, un changement de comportement s'est opérée chez la femme africaine, avec entre autres pour conséquences une perpétuelle mutation corporelle.
Progressivement, depuis la fin des années 80, un constat a pu être établi : des jeunes filles ne cessent d'adopter des recettes de beauté qui concourent à dévaloriser leurs atouts naturels. Il en est ainsi du décapage de la peau, pour, semble-t-il la rendre plus belle. Bien plus, certaines vont même jusqu'à se raser sourcils, cils, aisselles, voire l'intimité du "mont de venus".
Aujourd'hui, les sourcils sont remplacés par une sorte de crème noire, et les cils qui subissent une rallonge artificielle et dont la forme et la dimension sont déterminées à leur convenance ... En effet, la pratique qui consiste pour ces jeunes filles à se déposséder de leur patrimoine naturel, pose inéluctablement le problème de l'identité culturelle à travers laquelle un peuple, une population, une nation ou un pays s'identifie parmi tant d'autres. Sur le plan national voir international, la femme africaine avec toute sa potentialité naturelle devient une vitrine culturelle au même titre que l'ambassadrice de la beauté gabonaise qui au cours de son mandat doit véhiculer de par le monde limage de la femme africaine en général et gabonaise en particulier.
Malheureusement, la femme africaine, victime de ses complexes, tend à s'identifier quotidiennement à la femme occidentale, au point de vouloir transformer sa couleur d'ébène en bois de rose ..."
Posté le 17.03.2008 par bellonpog
L'article de Makaya pour l'UNION du dimanche 16 mars. Juste pour admirer le style très pittoresque de l'écriture :
"Moi, Makaya, j'ai assisté hier à une scène, là bas du côté de l'aviation, qui m'a conforté dans cette idée - en fait une évidence- que je partage avec beaucoup d'entre vous, mes chers frères sans illusions. A savoir que les mauvaises habitudes ont la vie dure dans notre Gabon d'abord-là. Et que ce n'est certainement pas au moyen d'appels répétés et, finalement, incantatoires qu'on arrivera à les corriger, quoi. Alors, la scène c'est quoi ? Trois agents affirmant appartenir à la maison-maire se présentent devant une épicerie pour je ne sais quel contrôle. Manque de pot pour eux, il y a parmi les clients un officier supérieur (il n'a pas précisé de quel corps). Lequel ne manque pas de les interpeller vivement sur la nature franchement bizarre de leur mission un dimanche des Rameaux.
Il faut dire que le bout de papier qu'ils exhibent semble ressembler à tout, sauf à un ordre de mission clair. Gênés, nos agents tentent de mêler à leur démarche une grande entreprise. Mais ni l'officier supérieur, ni l'épicier, heureux d'un tel renfort, ne s'en laissent conter. Le tout, sous l'oeil goguenard des autres clients.
Et voilà nos agents obligés de battre en retraite. Ils iront racketter ailleurs. Parce que là dessus, la doctrine de l'officier est faite : ce n'est ni plus ni moins que du racket. - Mais enfin, ça veut dire quoi ?, qu'il a pesté. Que moi le gradé, je peux me mettre là au milieu de la chaussée et commencer à arrêter tout le monde et n'importe qui au eul motif que je suis officier ?
Hélas, mon officier, les choses se passent malheureusement trop souvent ainsi ! A la maison-maire (où dans le même temps, on laisse des chiens écrasés par des automobilistes se décomposer au bord des rues, qu'il a regretté), comme parmi nos corps, d'ailleurs. Et tant qu'on ne prendra pas la décision de réprimer sévèrement de tels comportements, au vu et au su de tous, on peut être sûr qu'on les subira pendant longtemps encore, quoi ..."
Posté le 16.03.2008 par bellonpog
Pour ceux d'entre vous qui m'ont demandé la preuve en photos que les travaux ont bien avancé, ben voilà !
Bien entendu tout n'est pas encore terminé, mais est-ce qu'une maison est un jour totalement et définitivement terminée. En revanche, j'en connais qui vous me mailler que je ne vous ai pas montré l'essentiel ; à savoir VOTRE coin, et la raison est que je viens de dessiner les plans du studio et de décider enfin de son emplacement, mais bien entendu en attendant vous pourrez dormir dans la chambre d'amis, donc pas d'excuses, on vous attend.
Posté le 16.03.2008 par bellonpog
Posté le 16.03.2008 par bellonpog